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» l’amour c’est n’avoir jamais à dire qu’on est désolé. (maxym).

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Invité

MessageSujet: » l’amour c’est n’avoir jamais à dire qu’on est désolé. (maxym). Dim 8 Jan - 20:07

26 ans | thanatopracteur | chris wood | don't care
maxym wheeler
01. J'aime énormément jouer. Chaque jours, je me lève dans l'optique de relever chaque défis que l'on peut me lancer, ou que la vie me lance. Je ne reste jamais sur un échec, toujours envie d'en faire plus, d'en donner plus. 02. À l'âge de treize ans, je me souviens avoir volé la voiture de mon père le soir. Bilan des courses, après quarante mètres, la voiture s'est retrouvée encastré dans l'arbre des voisins, et mon épaule s'est cassée. 03. Mes parents étaient tous les deux thanatopracteurs, c'était sur leur lieu de travail qu'ils se sont rencontrés. Drôle de rencontre diriez-vous, surtout que leur fils y travail à son tour. Quelle belle ironie lorsque l'on sait que je côtoie la mort chaque jour, tout en sachant que dans quelques mois ou quelques années, je me retrouverais à leur place. 04. Je suis atteint de leucémie aiguë. Le traitement que l'on me donne fait de moins en moins effet, je me retrouve donc sans issus possible. Mon pronostic vital avait été engagé, il ne me restait plus qu'un an grand maximum à vivre selon les dires. Mais voilà six ans que je vis avec ce cancer, apparemment, ceux qui vivent dix ans après sont guéris. Peut-être que cette chance sera avec moi.  Peu de personnes de mon entourage savent que je suis malade, c'est trop personnel pour pouvoir le dire à tout le monde. 05. Malgré tout je ne perds pas de mon énergie et encore moins de ma joie de vivre. J'aime la nature, explorer, faire du sport même si je me fatigue beaucoup plus rapidement que la normale. Je vis comme tout jeune de vingt-six ans. Avec les visites à l'hôpital en plus.  

~ (when you look a little hurt, sometimes i sing a song that i have learnt.)
J'ai toujours eu du mal à être fils unique. Ce n'est jamais facile d'être à la maison et de n'avoir personne avec qui jouer, discuter. Bien sûr mes parents ont toujours été là pour moi et ont su faire la part des choses, ce n'est pas parce que j'étais fils unique que pour autant ils m'ont autant gâté que tous les autres dans le même cas que moi. Mais ce qui était compliqué c'était qu'ils étaient absorbés par leur travail et donc n'avaient pas autant de temps à me consacrer qu'ils l'auraient ou que j'aurais voulu. Je n'étais pas au point d'en être malheureux mais il me manquait la présence parentale à plusieurs reprises ce qui était difficile à supporter quelques fois. Heureusement pour moi j'avais beaucoup d'amis, je savais toujours bien m'entourer.

~ (my shadow's the only one that walks beside me.)
Mais arrivé à l'adolescence, c'était un peu plus compliqué de garder les mêmes amis d'enfance et surtout de s'en faire de nouveaux, en qui tu peux avoir une entière confiance. Surtout que je n'étais pas le plus populaire ou le plus coté. Qui dit adolescence dit acné, problèmes, appareil dentaire et surtout lunettes. J'avais la panoplie du parfait intello de la classe, le moins aimé, cela avait été dur pendant cette période mais le peu d'amis que j'avais gardé ont su rester avec moi et me relever. Je n'avais pas vraiment de caractère alors j'attendais toujours que mes potes me défendent, seulement ils n'étaient pas toujours là pour moi. Alors j'ai commencé à vouloir me défendre seul, les premiers essais avaient été catastrophique puisque ma tête se finissait soit dans les toilettes soit dans un mur. Ce n'est pas pour autant que j'ai lâché l'affaire bien au contraire. J'ai commencé à faire du sport de combat, de la musculation, de la course à pieds, je n'allais plus me laisser marcher sur les pieds dorénavant. Et tout ce passerait bien.

~ (it's not like you to say sorry, i was waiting on a different story.)
Dernière rentrée au lycée, j'étais métamorphosé. Plus d'appareil, plus de boutons, les lunettes envolés puisque je mettais maintenant des lentilles de contact. J'avais pris un peu plus de masse et beaucoup plus de confiance en moi. Bizarrement, beaucoup plus de filles s'intéressaient à moi et beaucoup de mecs faisaient amis-amis avec moi. J'ai rencontré la première fille que j'ai aimé de toute ma vie. Réellement aimé, pour qui je pouvais tout faire, tout donner. Notre relation a duré deux ans seulement. Elle m'a quitté lorsqu'elle a su que j'étais malade et que donc, j'allais mourir.

~ (i'm running away, i'm leaving this place.)
Cette période de ma vie a déjà été très difficile pour moi, alors qu'en plus de voir sa petite amie partir à l'annonce de ma maladie pour ne pas qu'elle "souffre" en retour avait été de trop. Car oui les médecins m'avaient bien certifié qu'il ne me restait qu'un an grand maximum à vivre, et que malheureusement cela sera dans la souffrance. Comment réagir à ça? Comment pouvoir accepter de vivre sachant ses jours comptés? Je ne faisais pas grand-chose pour m'aider, au plus grand damne de mes parents qui eux, voulaient tout faire pour me garder en vie. Alors pour eux, bien que je n'en étais pas si convaincue que ça, je prenais mes médicaments, j'allais aux rendez-vous à l'hôpital, mais sans grande conviction. Seulement, plus les un an se rapprochaient, et mieux je me portais. Mon traitement me faisait effet et à la surprise générale je continuais de vivre et de faire tout ce dont j'aimais. J'avais souvent des rechutes, bien plus souvent que la normale mais je réussissais toujours à me relever, mon âme n'était donc pas prête à laisser mon corps.

~ (not ready to let go cause then i'd never know what i could be missing.)
Six ans après, me voilà dans le monde du travail depuis trois ans et en pleine forme. Je suis thanatopracteur, j'ai donc suivis les traces de mes parents. Ce métier est malheureusement méconnu et mal perçu du reste du monde. Mais bizarrement, pour quelqu'un qui risque de mourir dans quelques mois ou quelques années, j'adore mon métier, rendre les morts plus présentables pour la mise en bière. Pourtant je ne suis pas tout pâle avec aucun sens de l'humour, en dépression. Je continue d'être actif à côté de ça bien que je me fatigue plus rapidement que les autres. Je continue mon sport, de sortir avec mes amis, marcher au milieu de nul part pour seul compagnie la verdure. Je suis un homme heureux, heureux de vivre et de partager ma bonne humeur aux autres.
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MessageSujet: Re: » l’amour c’est n’avoir jamais à dire qu’on est désolé. (maxym). Dim 8 Jan - 21:03


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» l’amour c’est n’avoir jamais à dire qu’on est désolé. (maxym).

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