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INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR

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MessageSujet: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Lun 18 Juil - 11:51


GABY-ANN ♠ HELLYXIR

« And I'd give up forever to touch you 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't wanna go home right now. »


Hellyxir avait regagné ses fonctions à l'hôpital, après toutes les péripéties qu'elle avait vécu. La directrice l'avait sermonée, et après une longue discussion où la jeune femme avait essayé de s'expliquer, sans réellement détailler les raisons qui l'avaient atteintes, elle avait réussi à la convaincre grâce à son professionnalisme et son sérieux. Après tout, elle n'était pas sûre que dire la vérité était la bonne option. Qui garderait dans une structure de soin une personne addict, et qui plus est un soignant ? Du coup, elle avait réussi à trouver comme excuse qu'elle avait du se rendre au chevet de sa mère malade atteinte d'un cancer et que cela l'avait beaucoup affecté psychologiquement. Elle savait que c'était mal de mentir de cette manière, mais ses absences à répétition ne permettaient pas qu'elle fasse dans la dentelle afin de garder son poste.

De ce fait, elle s'était remis à travailler, comme si de rien n'était. Elle voyait parfois Gaby, car il était moins présent à l'hôpital depuis qu'il était inscris à l'université. Il avait pleins de choses à lui raconter lorsqu'il la voyait, et elle adorait voir cette étincelle dans ses yeux lorsqu'il parlait physique ou chimie. Du coup, ni l'un ni l'autre n'avait abordé la question qui fâche, celle de son enfant qui grandissait lentement mais sûrement en elle. Ils n'avaient pas encore trouver le temps et elle craignait une dispute ou que le jeune homme ne prenne la fuite.

Elle s'était renseignée pour avorter, et même si elle savait que c'était la meilleure solution, elle n'avait pas encore franchis le pas. Elle avait vu que c'était une étape importante et qui pouvait laisser des séquelles psychologiques, choses qui étaient déjà assez présentes en son intérieur. Malgré le fait qu'elle détestait cet enfant et lui en voulait de vouloir naître, son instinct maternel prenait souvent le dessus, et pour cause : elle n'avait plus retouché de drogue depuis qu'elle était rentrée, bien qu'elle en crevait d'envie, et puis, elle se prenait souvent en train de regarder sa main posée sur son ventre, comme un signe de protection. Elle se disait tout de même que le sevrage était motivé par Gaby, et par la peur de retourner en cure de désintoxication.

Elle subissait donc encore les contrecoups du manque, plus les désagréments des hormones qui bouillonnaient en elle. Hellyxir devait souvent faire une pause entre deux consultations afin de vomir. De ce fait, elle ne pouvait pas énormément manger afin de démotiver son estomac dans le rejet de son contenu.

Aujourd'hui donc, tout revenait à la normal. Elle voyait ses patients, établissait des prescriptions diététiques et faisait les comptes rendus aux médecins référents. C'était aussi le jour, où Gaby rentrait plus tôt de l'université. Elle avait hâte de le retrouver, surtout qu'elle comptait cette fois aborder le sujet de leur enfant, enfin, cela restait encore à prouver, mais dans tous les cas, ils devaient être deux à décider.

Elle trouvait que son ventre s'était légèrement arrondi bien qu'en allant chez le gynécologue, on lui avait certifié qu'elle était enceinte de deux mois. Il ne restait alors pas beaucoup de temps avant qu'elle ne prenne une décision sur l'avenir de cette grossesse. Elle stressait en pensant à la réaction de Gaby, il n'avait pas réellement la tête à songer à cela et elle ne voulait pas lui imposer un stress supplémentaire. Il était déjà assez pris par les cours, ses révisions et ses examens, sans ajouter à cela la prise en charge relativement lourd de sa maladie.

Cette sensation d'être habitée par un petit être lui enlevait cette sensation de solitude, bien qu'elle se persuadait de l'inverse, et qu'elle rêvait intérieurement de faire une fausse couche. Elle aimerait avoir l'avis du jeune homme à ce sujet. Il fallait simplement qu'elle trouve le temps et surtout, la manière de lui annoncer les possibilités et les conséquences qui pesaient sur ces choix. Elle voyait qu'il allait un peu mieux depuis qu'elle était revenue dans sa vie, malgré le fait qu'il restait sûrement une rancune. Hellyxir arrivait à lire cette rancoeur dans ses yeux, lorsque son sourire habillait son visage. Elle l'avait blessé, et elle avait peur qu'il n'arriverait jamais à passer à autre chose car elle était folle amoureuse de lui. Plus le temps passait, plus elle s'attachait à lui, et plus sa tête la priait de prendre des distances que son coeur ne supporterait sans doute pas.

Elle se rendait en direction de la chambre de Gaby lorsqu'elle entendit un bruit résonner dans les couloirs de l'hôpital. Elle s'arrêta subitement, pensant avoir rêvé et reprit son chemin, lorsqu'un deuxième puis un troisième bruit se firent entendre. Cela ressemblait bien à des coups de feux, mais elle n'en était pas sûre, jusqu'à ce que ses doutes se confirmaient : un homme armé tirait de toute part dans les couloirs. Il visait des patients, des soignants, et restait imperturbable face aux corps qui tombaient devant lui, baignant dans une mare de sang. La jeune femme fut totalement paralysée, rongée par la peur.

Instinctivement, elle porta une main à son ventre et décida de courir dans l'autre sens afin de se cacher. On entendait des cris, des pleurs, des gens terrorisés qui couraient de partout. C'était l'anarchie la plus totale.

Puis, elle entendit encore et encore les coups de feux se rapprocher d'elle. La jeune femme pouvait percevoir la vibration de ses pas sur le sol. Elle sentit une douleur vive juste en dessous des côtes, à droite. Elle pensait naïvement à un point de côté, et n'y songeait pas réellement tant le désir de survie et l'adrénaline étaient intenses. Elle incitait sur le chemin tout le monde a se mettre à l'abris et essayait d'aider des personnes âgées ou peu mobiles à s'enfermer dans leur chambre, ou dans des autres endroits. Malheureusement aucun lieu n'était synonyme de sécurité. Elle réussit à se mettre dans un coin, près d'une salle d'opération, dans un placard à balai. Elle respira un bon coup, en essayant de reprendre ses esprits. Elle entendait les coups de feu et les pas se rapprocher, et pria pour sa vie.

Elle ressentait toujours cette douleur lancinante au niveau de l'abdomen, et aperçu une grande tâche sombre sur sa blouse : Elle saignait beaucoup. Elle soupira, se sentant peu à peu vidée de ses forces, vidée de sa vie.  

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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Mer 20 Juil - 23:56



It's time to live and let die


Gaby-Ann était rentré de l'université assez tôt, il avait eut un professeur absent alors il en avait profité pour passer par la bibliothèque avant de rentrer. Le jeune homme prévenu sa petite amie. Il mourrait d'envie de la voir bien qu'il avait au fond de lui toujours peur de la voir prendre la fuite du jour au lendemain. Il y avait un tas de raisons pour qu'Hellyxir reparte. Par exemple il y avait cette peur de lui faire du mal, sa grossesse, le fait qu'ils pouvaient se détruire mutuellement etc...il savait qu'Hellyxir pourrait toujours trouver une raison et peu importe laquelle il s'agissait. Le jeune homme vivait continuellement dans le doute, mais cela ne l'empêchait pas d'être accro, de l'aimer plus que tout. Karev était maso, il s'en doutait, mais il avait tellement vécu de choses en si peu de temps avec sa bien aimée. Jamais cela arriverait avec une autre, pourtant il voyait bien qu'il pouvait plaire à des étudiantes de sa promotion, mais il ne se jetait pas dans la gueule du loup. Gaby avait donc envoyé un sms à sa petite amie pour la prévenir et lui dire qu'il allait pas tarder à rentrer et qu'ils pourraient déjeuner ensemble à la cafétéria de l'établissement. Une fois arrivé à l'hôpital, l'ingénu jeta son sac à dos au sol et posa ses livres sur le lit avant d'y grimper, prendre son mp3 sur la table de chevet et mettre les écouteurs tout en se mettant à réviser le temps que sa petite amie vienne le retrouver. L'intello écouta du bon gros métal, du rock et du punk. Il tomba également sur des musiques du groupe d'Hellyxir. Gaby-Ann n'entendait rien de ce qui se passait à l'intérieur, la batterie, les guitares électriques arrivaient à camoufler les intonations. Pourtant il avait l'impression de sentir les vibrations de cette batterie sauf qu'il était bien loin de se douter du carnage qui se trouvait autour de lui. Soudain, deux personnes entrèrent dans sa chambre sans prévenir, ils fermèrent la porte très rapidement et semblaient terrifiés. Parmi les deux personnes, l'une était une femme, elle pleurait à chaude larmes tandis que l'homme passa sa main sur sa bouche pour la faire taire. Gaby-Ann qui releva la tête de son bouquin manqua de sursauter et retira en vitesse ses écouteurs :

« ça va pas la tête de rentrer comme... »

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que l'homme lui fit signe de se la fermer et une autre intonation se fit entendre, puis une seconde. C'était à glacer le sang. Gaby-Ann sortit du lit et se baissa, il s'agenouilla et se mit à leur niveau. Il murmura :

« Que...que se passe-t-il ?... » L'homme répondit brièvement : « Un homme armé ». L'ingénu en eut le souffle coupé. Il ne répondit rien, le temps de se laisser envahir par le silence, la peur puis ses pensées furent perturbées par Hellyxir. Gaby-Ann s'empressa de prendre son téléphone pour regarder l'heure. La jeune femme aurait dû venir dans sa chambre il y a dix minutes passées. Son sang ne fit qu'un dans son corps, le jeune homme paniqua. Et s'il était arrivé quelque chose à sa petite amie ? Et à son bébé ? Karev n'avait pas reparlé de son enfant avec sa petite amie, ils avaient tendance à éviter le sujet parce qu'ils étaient trop perturbés l'un comme l'autre par cette nouvelle. Quoi qu'il en soit, Gaby s'inquiétait pour eux. Imaginer Hellyxir ensanglanté dans ce couloir lui brisa le cœur au plus haut point, c'était comme si on l'amputait, que l'on séparait d'un membre. Par instinct, le jeune homme appela le téléphone de sa belle. Bien évidemment, le réseau était saturé par les nombreuses tentatives d'appels au sein de l'hôpital. Gaby-Ann décida alors d'utiliser internet pour la contacter où il laissa un message sur Twitter. Il espérait qu'elle le verrait et qu'elle le rassurerait sur son état. Il attendit encore cinq bonnes minutes avant de décider de sortir pour la retrouver. Les deux personnes le traitèrent de fou, ils ne voulaient même pas qu'il ouvre la porte alors le jeune homme du se battre avec eux dans une petite querelle riche en tension. Il leur proposa de le laisser partir et qu'ils pouvaient s'enfermer à clé s'ils le souhaitaient. Les deux personnes ne se firent pas priver et Gaby pu sortir. Il se retrouva dans un couloir désert, enfin presque...il y avait des  cadavres devant lui. Une vraie mare de sang. Le jeune homme se retint de vomir, il ne se sentait pas très bien devant tout ce sang, pourtant il ne le craignait pas. L'ingénu s'attarda sur des visages, il ne reconnaissait pas Hellyxir, mais il reconnu par exemple une de ses infirmières...Gaby-Ann avait le cœur qui battait à cent à l'heure. Il avançait dans le couloir et s'approcha des portes pour appeler en chuchotant Hellyxir tout en précisant qu'il s'agissait de son petit ami. Il tenta également dans la porte du placard à balais le plus proche sans avoir l'espoir de la savoir là-dedans.  


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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Jeu 21 Juil - 9:39


GABY-ANN ♠ HELLYXIR

« And I'd give up forever to touch you 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't wanna go home right now. »


Hellyxir s’était trouvé un refuge, mais elle n’était pas sûre qu’il la protégerait bien longtemps. Après tout, le tueur devait bien se douter que les gens se cachaient derrière des portes. Son visage se crispa à mesure que la plaie lançait. Son cœur battait la chamade, ce qui augmenta la fuite de son sang. Elle pouvait le sentir couler le long de ses hanches. Elle soupira. Elle ne savait pas quoi faire, et ne désirait pas réellement mourir de cette façon. Puis elle pensa soudain à son bébé. Son cœur fit un bond dans sa poitrine. Il était peut-être mort ? Cette idée la faisait frissonner. Elle savait au fond d’elle qu’elle désirait le garder. La jeune femme commença à culpabiliser, à se dévaloriser, à se dire qu’elle aurait de toute manière été une mauvaise mère, elle n’était même pas arrivée à protéger son enfant, alors qu’il était logé dans son corps, qu’est-ce que cela aurait donné s’il était né ? Sa respiration s’accéléra, les larmes roulèrent le long de ses joues creuses. Elle ne pouvait pas rester indéfiniment ici, l’angoisse venait la prendre à la gorge, elle se sentait étouffée à l’intérieur de ce placard sombre.

Elle prit son portable dans sa poche, il était taché de son sang. Elle passa un bref coup sur l’écran avec sa manche, et se rendit dans son répertoire téléphonique. Lorsque son regard se posa sur le numéro de Gaby, elle l’appela. Un bref son électronique indiqua que le numéro n’était pas joignable, et elle comprit que les réseaux devaient être saturés. Tout le monde devait essayer de s’appeler afin de se réconforter, de se trouver, ou de se conseiller. Elle laissa sa tête tombée sur le mur, dépitée. Elle regarda longuement son portable, le prénom de Gaby, peut-être allait-elle mourir dans ce placard sans avoir pu lui dire au revoir ? Comme l’hôpital était immense, elle se doutait qu’il allait la trouver rapidement, bien qu’elle n’était pas très loin de sa chambre actuellement. Elle n’osait pas faire de bruit. Même sa respiration et son cœur battant en faisait déjà trop.

Elle essayait de se calmer afin de réfléchir. Les réseaux téléphoniques étaient certes saturés mais qu’en était-il du réseau internet ? Il ne pouvait pas être saturé lui. Elle se connecta directement à Twitter après cela. Elle vit le message de Gaby sur son fil d’actualité, qui indiquait qu’il la cherchait. Elle lâcha un soupir de soulagement, retrouva d’un seul coup sa détermination et de l’espoir. Elle souhaitait réellement sauver son enfant, c’était même tout ce qui lui importait en cet instant, avec évidemment, Gaby. Elle espérait d’ailleurs que le jeune homme n’était pas parti dans l’hôpital, tout seul, à sa recherche. Hellyxir entendit encore des coups de feu à l’étage du dessus dans l’établissement, elle craignait que ce ne soit lui.

Elle décida donc d’envoyer un message sur Twitter afin de lui dire sa position. Elle peinait à écrire car sa vision commençait à se brouiller. Elle perdait peu à peu sa vie. Elle n’avait en plus rien pour arrêter l’hémorragie. Elle n’avait même pas la force de se faire un garrot, alors qu’elle aurait pu avec sa blouse. Elle lâcha son téléphone qui tomba brutalement sur le carrelage. Elle avait l’impression que ses membres s’engourdissaient tellement, qu’elle en perdait les sensations. C’était surement le signe que son corps manquait d’oxygène à mesure que les minutes ne défilaient.

Hellyxir désirait s’échapper et prendre la fuite mais elle craignait de se retrouver nez à nez avec le tueur. Déjà qu’il avait réussi à la toucher, elle ne pouvait qu’attendre que les forces de l’ordre ne fassent leur travail. Cela ne servait à rien de se mettre plus en danger qu’elle ne l’était présentement, donc elle attendrait patiemment qu’on vienne la chercher, bien qu’elle savait qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps avant de sombrer dans un malaise.

Puis, elle vint à entendre des pas dans le couloir. Ils n’avaient rien avoir avec ceux du tueur. Il était plus calme, plus discret et on avait l’impression que la personne était hésitante dans sa démarche. Elle sentait que ce devait sûrement être une victime, un résident ou un soignant. Elle colla son oreille contre la porte afin de mieux entendre, les sens complètement en alerte.

Au même moment, elle perçut la voix de Gaby. Elle crût rêver, puis la porte s’ouvrit. L’assaut de la lumière lui fit plisser les yeux. Il l’aida à se relever, bien que ce fût difficile, elle n’arrivait plus réellement à se porter. Elle pût apercevoir que la tâche de sang sur sa blouse s’était bien étendue. En marchant, elle remarqua tous les corps étendus au sol. Elle vit des visages qu’elle connaissait, il y avait quelques-uns de ses patients et quelques-uns de ses collègues. Elle sentait son cœur se serrer et la nausée la tourmenter.

« - Gab… je crois que j’ai perdu le bébé… lâcha-t-elle d’une voix triste.

Ils arrivèrent devant une porte d’une chambre. Le jeune homme la poussa. Elle était vide. Ils s’immiscèrent à l’intérieur. La jeune femme vint s’asseoir sur le lit.

- Je vais mourir aussi, lança-t-elle d’une voix morose. Merci quand même d’être venu me chercher. »

Puis, sa vision commençait à être parsemée de taches noires. Elle décida de s’allonger et de fermer les yeux pour ne pas se voir mourir à petit feu.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Mer 27 Juil - 0:35



It's time to live and let die


Les réseaux sociaux étaient facilement critiqués pour diffuser en temps réels l'actualité y compris les plus horribles. Pourtant, aujourd'hui les réseaux sociaux allaient lui permettre de retrouver sa petite-amie. Peu de temps après avoir envoyé un tweet, il reçu une notification. Il fut soulagé de voir qu'il s'agissait d'Hellyxir et qu'elle était toujours en vie bien qu'elle était blessée. Le jeune homme s'empressa d'aller au placard à balais le plus proche sans se faire prendre, c'est en tout cas ce qu'il espérait. Arrivé devant, le jeune Karev demanda dans un murmure s'il s'agissait de sa jolie blonde, il ne voulait pas tomber nez à nez avec le tueur si ce dernier était malin et tendait des pièges. Il ne voulait pas non plus déranger des gens qui tentaient de se cacher désespérément. Alors que le calme régnait dans cette partie de l'étage, il entendit un bruit provenant du placard à balais. Le bruit d'un objet qui venait de tomber au sol. Sans l'accord de la personne qui se trouvait derrière, Gaby-Ann pénétra à l'intérieur avant de refermer la porte. Par chance, il s'agissait bien de sa petite amie. Celle-ci était ensanglantée, il y avait de son sang partout. Le jeune homme prit sur lui, il tenta de ne pas céder à la panique bien qu'il trouvait cette situation dépourvue de la réalité. Par réflexe, l'ingénu trouva judicieux de la déplacer pour la placer dans une chambre, il fallait qu'elle se soigne, c'était impératif. Alors qu'il tenta tant bien que mal de la porter, Hellyxir lâcha dans ce couloir mortuaire qu'elle avait perdu le bébé, Gaby-Ann avait du mal à y croire, il avait l'impression d'être totalement déconnecté :

« Il n'est peut-être pas mort...ne dis pas des choses comme ça... »

Gaby-Ann avait envie d'y croire, il pouvait survivre comme ils le faisaient déjà tous les deux dans leur vie. C'était un futur Karev, il y croyait dur comme fer. Mais en attendant, il devait se préoccuper d'autres choses, l'importance était avant tout de soigner Hellyxir, il ne souhaitait pas la perdre, car jamais il ne s'en remettrait jamais. Le jeune homme ouvrit dès lors la première porte qu'il trouva. Par chance elle était vide, ils n'auraient pas à subir les tensions entre les autres survivants. Gaby la fit s'asseoir sur le lit, elle n'était décidément pas bien, son visage était livide. Ce n'était pas bon du tout. Hellyxir devait le ressentir également puisqu'elle reprit la parole pour lui avouer qu'elle allait mourir avant de le remercier. Gaby-Ann sentait la panique et les larmes grimper en puissance. Il du une fois de plus faire un effort surhumaine pour ne pas céder à la peur. Pourtant, une partie de son esprit voulait lâcher prise, était défaitiste pensant également qu'il allait mourir parce que ce malade mental allait revenir tôt ou tard pour finir son travail. Hellyxir s'allongea et ferma les yeux, là il paniqua. Gaby-Ann s'approcha en vitesse d'elle et lui tapota les joues :

« Heyyyy ne t'endors pas ! Il ne faut pas! Tu ne vas pas mourir ! tu ne vas pas mourir ! Tu ne peux pas m'abandonner une fois de plus tu m'entends ?! S'en est assez !!! » Il continua de la tapoter et voyant qu'elle retrouvait un peu conscience, il s'empressa d'enlever sa chemise se retrouvant torse nu. S'ils n'étaient pas en danger de mort, Gaby et Helly' en auraient sans doute plaisanté. Quoiqu'il en soit, Gaby-Ann la déchira pour en faire un garrot et arrêter l’hémorragie du mieux qu'il le pouvait. Le jeune homme avait les mains ensanglantées, cela lui rappelait lorsqu'il avait couper le sexe du psychiatre. Hellyxir avait du perdre beaucoup de sang. Lorsqu'il réussi à stabiliser l'hémorragie, le jeune homme s'approcha des perfusions, il était en train de réfléchir à comment il pouvait transférer son sang. A défaut d'être malade, l'ingénu avait au moins la chance d'être un donneur universel, ce qui était bien pratique aussi lorsqu'il devait recevoir un grand nombre de plaquettes de sang à cause de sa maladie. Il arracha un des fils d'une perfusion et il attrapa le bras d'Hellyxir. Il n'avait jamais fait ça auparavant, mais il avait appris à en enlever et remettre sur lui, le plus dur allait être de se taillader pour enfoncer le tube qui tait beaucoup plus gros dans ses veines. D'ailleurs il ne savait pas comment se couper profondément, la chambre était vierge. Gaby-Ann finit par avoir l'idée de casser la fenêtre, il risquait de faire du bruit, mais il souhaitait prendre le risque, au pire ils mourraient tous les deux. Gaby attrapa la chaise non loin de lui et donna plusieurs coups dans la vitre qui se brisa. Il reposa la chaise doucement, espérant que le meurtrier ne remonterait pas à l'étage et qu'il penserait que quelqu'un a tenté ou s'est suicidé. Il attrapa dès lors un bout de verre et se rapprocha de sa belle. Il tenta de penser aux dissections qu'il avait fait en SVT, il était doué à ça enfin ça remontait et il n'était pas du genre à se mutiler. Gaby poussa un petit gémissement de douleur avant de grimacer et de mettre le tube, il espérait que ça allait marcher. En attendant, il caressa la joue d'Hellyxir tendrement :

« Tu vas t'en sortir tu m'entends ? Le bébé aussi..vous allez vous en sortir... »
Il sentait qu'il commençait à avoir les larmes aux yeux.



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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Mer 27 Juil - 12:02


GABY-ANN ♠ HELLYXIR

« And I'd give up forever to touch you 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't wanna go home right now. »


Hellyxir n’était pas vraiment soulagée d’avoir été trouvée par Gaby. Elle sentait qu’il était trop tard. La balle s’était déjà frayée un chemin au milieu d’une artère, et elle ne savait même pas si un organe avait été touché. Elle imaginait vivre là son dernier moment, mais au moins elle le passerait avec la personne qu’elle aimait le plus au monde. Il l’avait aidé à soutenir son corps et à marcher entre les cadavres qui recouvraient le sol alors que son passage était marqué par le sang qu’elle perdait. La douleur était telle qu’elle lui coupait le souffle. La première pensée vint à son enfant, et elle avait un mauvais pressentiment. En même temps, il fallait voir qu’elle n’avait pas été touchée à l’épaule ou à la jambe, ce qui l’aurait sûrement arrangé pour le coup. Elle avait partagé sa peur avec Gaby, qui essaya de rester optimiste ou de plutôt d’éviter de penser au pire.

Hellyxir s’en voulait une fois de plus de le mettre dans une situation compliquée. Mais cela faisait partie d’elle-même. Elle avait peur que ce ne soit aussi la dernière fois qu’elle voyait son visage et entendait sa voix car elle trouvait qu’elle n’avait pas assez profité de lui et de leur relation assez exclusive. Dans les couloirs de l’hôpital résonnait encore les impacts de balles. Il était proche mais pas assez pour qu’il n’ait le temps de les atteindre. La jeune femme ne se sentait vraiment pas bien. Sa vision devenait floue, ses yeux commençaient à être lourds comme si elle avait grand besoin de sommeil. Elle garda le cap jusqu’à ce qu’ils se trouvent devant une porte que Gaby ouvrit sans plus d’hésitation. Après être entrées, il la ferma et vint déposer sa bien-aimée sur le lit.

Le sang coulait toujours à travers ses vêtements bien qu’elle essayait vainement de l’arrêter avec sa main posée dessus. Il fallait qu’elle garde son sang-froid pour éviter l’afflux d’adrénaline qui augmentait le débit de son cœur et donc de l’hémorragie, mais c’était sûrement plus facile à dire qu’à faire, quand on savait qu’un psychopathe courait dans les couloirs. Son organisme la lâchait peu à peu. Un voile noir vint obstruer sa vision, et la fatigue s’emparait d’elle. Elle s’était étalée sur le lit, prête à sombrer.  Son cœur ralentissait sa course en signe d’épuisement. Il lui fallait une perfusion de sang si elle désirait survivre, car ses cellules, notamment son cerveau commençaient à être à court d’oxygène.

Elle ne s’était jamais imaginée mourir de cette manière. Elle avait toujours pensé qu’elle-même aurait eu un contrôle sur sa mort et aurait décidé du moment opportun pour se laisser aller. Derrière ses yeux se dessinaient des rêves. Elle voyait Gaby, son sourire, et sa dégaine nonchalante qui la faisait tant rire. Et puis elle demanda le temps d’un instant : pourquoi leur relation, dans toutes les circonstances, était vouée à l’échec ? C’était comme si une force supérieure ne désirait pas les voir ensemble en les empêchant d’atteindre le bonheur. Elle avait l’impression que durant le court petit temps de leur relation, ils avaient beaucoup plus galéré qu’un couple de trente ans de vie commune. Elle avait toujours eu l’impression que la vie s’acharnait sur elle, de toute façon, et il y avait une forme d’acceptation lorsqu’elle sentait celle-ci s’échapper de son corps.  Après tout à quoi bon lutter ? Qu’allait-il se passer ? Il n’y avait plus aucun espoir qu’elle ne s’en sorte et elle ne voulait plus se battre pour sa survie. C’en était trop.

Au même moment, Gaby s’était rendu à ses côtés afin de la réveiller. Elle ouvrit péniblement les yeux. Les murs de la chambre tournaient autour d’elle, comme si ils se trouvaient sur une plaque tournante.

« - Gab' tu peux pas me sauver. J’ai… j’ai déjà trop perdu de sang, souffla-t-elle difficilement.

Elle pouvait voir Gaby s’activer dans la pièce. Elle ne savait pas vraiment ce qu’il avait en tête mais elle se doutait qu’il n’allait pas la laisser mourir, c’était plus fort que lui. Elle essaya de garder les yeux ouverts tant bien que mal, le problème étant les vertiges qui s’amplifiaient. Hellyxir tourna la tête pour se mettre face au carrelage avec une grande envie de vomir. Ce fût un liquide rougeâtre qui sortit de sa bouche, tapissant le sol blanc d’une grande tâche rouge. Elle essaya sa bouche d’un revers de main et se replaça doucement sur le lit, les yeux fixant un point inexistant dans le plafond.

Elle entendit Gaby faire du bruit et comprit au bout de quelques secondes qu’il avait cassé la fenêtre avec une chaise. Elle s’inquiétait pour lui, avait peur qu’il se fasse repérer, mais était incapable de bouger. Son corps s’engourdissait peu à peu, et son teint était devenu blafard. Il était revenu vers elle, après s’être entaillé le bras. Hellyxir fronça les sourcils, elle ne comprenait pas ce qu’il cherchait à faire puisqu’elle avait abandonné elle, de son côté. Elle souria légèrement, le visage fatigué.

- Tu sais je voulais te dire, je suis  vraiment contente que tu aies repris tes études… je suis fière de toi. Et je crois qu’en fait j’ai toujours eu un petit faible pour toi, même avant qu’on se tourne autour, je crois que ton côté intello m’a toujours plut… murmura-t-elle amoureusement.

Elle avait  besoin qu’il sache qu’elle l’aimait, et qu’il l’avait toujours attiré malgré tout ce qu’il pouvait penser. Elle cracha une nouvelle fois du sang qui gicla sur sa main. Elle le regardait faire de vague manipulation avec son bras et le sien. Il allait beaucoup trop vite pour qu’elle se rende compte de ce qu’il était en train de faire même si elle en connaissait la nature.

- Tu lâches jamais l’affaire, hein… ? demanda-t-elle rhétoriquement en souriant légèrement. »


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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Jeu 28 Juil - 13:00



It's time to live and let die


Gaby-Ann n'aimait pas renoncer, ce n'était pas dans sa nature, il allait jusqu'au bout des choses et tant pis pour les conséquences. Le jeune homme ne souhaitait pas voir mourir sa petite amie, sa belle Hellyxir. Cette dernière risquait de ne pas aimer cette initiative, peut-être même le lui reprochait, mais elle savait également qu'il serait toujours là pour elle. Il avait fait ses preuves lorsqu'elle était droguée, qu'il était présent à lui tenir les cheveux lorsqu'elle vomissait et s'occupait d'elle. Idem lors du centre de désintoxication. S'il n'avait pas pu l'avoir pendant un mois, il s'était très vite rattrapé lorsqu'il apprit qu'elle avait été violé par un psychiatre. Gaby-Ann s'était vengé sans l'ombre d'un regret. Il n'aimait pas que l'on fasse du mal à sa bien aimée. La savoir blessée le rendait malade, il n'avait pas envie de la perdre. Fort heureusement, c'était sa peur de la voir mourir qui avait pris le dessus de ses sentiments plutôt que sa haine envers le tireur. Avec son tempérament téméraire, il aurait pu aller se jeter dans la gueule du loup en affrontant le meurtrier. La bataille aurait été vaine, Gaby en serait mort et Hellyxir aussi car elle n'aurait pas eu les gestes de premiers secours. La première option fut raisonnable. L'ingénu déambula le couloir de la mort avec elle avant de pénétrer à l'intérieur de la chambre. Le jeune Karev faisait appel à son instinct de survis, il réfléchissait sans réellement le faire, c'était l'adrénaline qui coulait dans ses veines qui l'obligeait à se bouger le cul. C'est pourquoi il s'empressa de réveiller Hellyxir. Il ne fallait surtout pas qu'elle s'endorme. Il se chargea ensuite de son hémorragie avant d'avoir l'idée folle de lui faire une transfusion de sang. Il avait vu ça dans les films et il était devenu expert dans la matière d'enlever les perfusions lorsqu'il faisait le mur la nuit. Gaby-Ann tournait dans tous les sens pour arriver à exécuter son idée. Le jeune homme voyait ça comme une expérience, il aimait bien faire ses petites expériences de physique-chimie qui impressionnent la compagnie. Sauf qu'aujourd'hui, il n'avait personne à impressionner, il devait seulement réussir à faire survivre la femme de sa vie.

« Ne dis pas des choses comme ça. »

Dit-il calmement. Il n'aimait pas que l'on lui dise qu'il ne pouvait pas. Il le ferait ou en tout cas il allait essayer. Le jeune Karev prit le risque de se faire remarquer en balançant une chaise contre la fenêtre. Il avait eu des débris de verre comme il l'avait espéré et se taillada la veine avant de mettre tout en place pour réussir sa transfusion de sang fait maison. L'ingénu lui planta l'aiguille dans l'une de ses veines. Gaby-Ann n'aimait pas la voir dans cet état, elle était blafarde, elle faisait peur avoir. Il pensait avoir vu pire la concernant notamment lorsqu'elle était shootée par les médocs mais aujourd'hui c'était pire. Plus il la regardait, plus il ne se sentait pas bien. Il n'avait pas envie de la perdre, ni de pleurer sa mort. Gaby la voulait en vie et il était prêt à tout pour qu'elle le soit. Alors que le calme régnait dans la pièce, Hellyxir tenta de prendre la parole. Il n'aimait pas ce qu'elle disait dans la mesure où il avait peur que ce soit des adieux, rien que cette idée cela lui brisa le cœur. Il l'écouta néanmoins tout en la regardant dans les yeux. Gaby lui adressa un petit sourire, il tenta de cacher sa tristesse alors il décida de faire dans l'humour :

« On dirait ma mère qui me félicite pour mes études ! » Il la regarda : « D'ailleurs je n'ai pas eu l'occasion de te le dire avec tout ce que nous avons vécu, mais merci pour l''inscription. » Il se justifia : « il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis. » Il lui adressa un sourire avant de se pencher et de déposer un baiser sur son front. Il espérait que sa petite improvisation de transfusion allait marcher. Il savait également qu'il serait épuisé et que ce n'était pas bon pour sa maladie qui concernait en grande partie le sang. Comme Hellyxir venait de le dire, il ne renonçait jamais. Il hocha négativement de la tête avant d'ajouter : « Jamais. Je ne veux pas vivre avec le regret de ne pas avoir essayé. » Il ne souhaitait pas l'imaginer morte parce qu'il n'avait pas osé lui piqué le bras ou encore casser une vitre pour ne pas se faire remarquer, il n'était pas comme ça et elle savait à quel point il pouvait être têtu comme une mule. « Tiens bon Helly', ce cauchemar va finir...les secours vont arriver... » Gaby-Ann trouvait sa phrase très ironique sans s'en rendre compte puisque les secours étaient en fait sur place. D'ailleurs le jeune homme se demanda s'il ne faisait pas mieux de partir à la recherche d'un médecin. Cependant, il ne voulait pas laisser Hellyxir seule en train de se vider de son sang. Il fallait qu'il continue de parler avec elle pour la tenir éveiller et retrouver la motivation de se battre :

« Je veux que ce soit une fille. » Finit-il par lâcher, c'était le moment propice pour délier les langues à ce sujet tabou, ils allaient peut-être le perdre et il espérait que ce ne soit pas le cas. Au fond, depuis l'annonce de sa grossesse, Gaby-Ann réfléchissait beaucoup sur son rôle de père bien qu'il n'en parlait pas à Hellyxir jusqu'à présent, il en avait en fait envie.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Jeu 28 Juil - 14:21


GABY-ANN ♠ HELLYXIR

« And I'd give up forever to touch you 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't wanna go home right now. »


Hellyxir trouvait qu’elle galérait trop. Dans le sens où elle avait l’impression que peu de personnes avaient connu tout ce qu’elle avait du traversé dans sa vie. On avait toujours tendance à voir les autres comme la face superficielle d’un iceberg, sans se soucier de la face cachée qui était souvent bien plus importante que la première et qui montrait toutes les batailles que l’on avait dû affronter pour arriver au sommet. D’ailleurs, la jeune femme bataillait encore avec ses propres démons qui ne semblaient pas la lâcher. Malgré tout, elle n’avait plus touché à la drogue depuis qu’elle était enceinte afin de prendre soin de son bébé, bien qu’elle niait cette évidence. Gaby l’avait tout de même aidé, et c’était lui a qui revenait le plus gros des soutiens. Elle venait souvent à se demander où elle en serait s’il n’avait pas été là pour elle et qu’il n’avait pas tout fait pour la protéger d’elle-même et des autres.

Elle avait tenté de prendre soin de lui et son avenir en l’inscrivant à l’université et en faisant tout pour améliorer sa santé. Elle le conseillait et le sermonnait quand il en avait besoin, même si il avait du mal à l’accepter car il était un peu trop fière pour se laisser faire. Elle acceptait difficilement la distance qui les séparait depuis qu’il était à l’université, sentant le manque se faire de plus en plus insistant. Elle avait constamment peur qu’il trouve d’autres filles plus belles, plus intelligentes, avec moins d’imperfections qu’Hellyxir. Cette angoisse la hantait jour et nuit, à chaque fois qu’il était loin d’elle. La jeune femme sortait parfois avec des connaissances pour s’aérer l’esprit mais rien y faisait, il était toujours là et tout ce qu’elle désirait c’était être avec lui.

Elle savait que leur relation n’était pas très saine, voire parfois toxique, et qu’il n’était surement pas bon pour eux d’être trop fusionnelles et complices, mais elle ne savait faire autrement, c’était plus fort qu’elle, plus fort que tout. Elle l’aimait et le désirait constamment à ses côtés.

Même si elle vivait peut être son dernier jour sur cette terre, elle était contente que le dernier visage qu’elle verrait était celui de Gaby. Ce ne pouvait donc être qu’une belle mort à ses yeux. Alors qu’elle se battait contre sa vie, elle pouvait vaguement remarquer que le jeune homme était très concentré afin de mettre en action l’idée qu’il avait en tête. Il lui avait mis un garrot autour de son corps afin de limiter les saignements, cela la soulagea légèrement mais comme le tissu appuyait sur la blessure, cela ranimait sa douleur qui était difficilement supportable et augmentait son envie de dormir. Son corps n’en pouvait plus. Elle fermait les yeux, puis essayait de se réveiller lorsqu’elle se sentait partir, mais elle ne tiendrait plus très longtemps dans cette situation.

Elle entendait Gaby s’activer autour d’elle, mais n’avait plus la force de déduire ce qu’il avait l’intention de faire. Elle lui faisait confiance de toute façon. Après avoir craché le sang présent dans son estomac ou ses poumons, elle s’était confiée au jeune homme sur ses sentiments. Elle préférait qu’il sache. En temps normal elle ne lui aurait pas dit, ou l’aurait sans doute taquiné à ce sujet, mais aujourd’hui était un jour différent. C’était peut-être le dernier qu’ils connaitraient ensemble. Elle émis un petit rire suite à ses réponses et ajouta d’un air fatigué :

« - T’es loin d’être con, une chance quand même, enfin ça dépend. T’es moins con depuis qu’on est ensemble… On a inversé les rôles, ironisa-t-elle. Je suis désolée... ajouta-t-elle en faisant référence à son comportement.

Elle prit son inspiration lorsqu’il lui demanda de tenir bon car les secours allaient arrivés.

- Je tiens bon pour toi, mais je me suis encore mise dans une sacré merde. Je suis ingérable, lança-t-elle en plaisantant un peu.

Puis en le regardant se taillader et en s’agitant avec des fils, elle avait ajouté qu’il n’abandonnait jamais. C’était la vérité car malgré tout ce qui avait pu se passer, ce n’était jamais lui qui avait fui et il l’avait dit dès le départ bien avant qu’ils soient ensemble officiellement. Elle avait vaguement senti l'aiguille percer sa peau, tant l'autre douleur prenait toute la place. Puis, il aborda un sujet sensible en avouant qu’il désirait une fille. Son cœur fit un bond.

- Si c’est un garçon on l’abandonne sur une aire d’autoroute c’est ça… ? demanda-t-elle en essayant détendre l’atmosphère.

Elle essayait de ne pas dramatiser bien que la situation s’y prêtait quand même. Elle essayait de lui remonter le moral pour ne pas qu’il s’inquiète de trop, elle détestait ça.

- On le saura jamais du coup. Mais j’avais peur que tu me rejettes à cause de ça, parce que… t’es très important pour moi… je tiens beaucoup à toi… et… »

Elle avait de nouveau sombré dans le sommeil.


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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Ven 29 Juil - 12:05



It's time to live and let die


Gaby-Ann avait de l'espoir. Il e souhaitait pas abandonner car ce n'était pas dans ses habitudes, en tout cas quand il ne s'agissait pas de sa maladie. Le jeune homme avait renoncé à guérir, mais il avait envie de profiter de la vie. L'ingénu ne comptait pas rester stoïque face à la scène qui tait en train de se dérouler devant lui. Il ne voulait pas se sentir impuissant. Il savait qu'il n'était pas médecin et encore moins Dieu, mais il souhaitait faire son nécessaire pour la sauver. Le corps humain était capable de nombreuses choses extraordinaires lorsqu'il était en situation de survie. Gaby-Ann était dans le déni de la perdre tout comme de perdre le bébé, il ne voyait pas d'autre alternative que la vie. Le jeune homme voulait croire à cet instant précis au miracle et autre connerie. C'est pourquoi il avait improvisé un petit don du sang en direct. Il ignorait d'ailleurs si ça fonctionnait ou pas comme il n'avait jamais fait ça auparavant. D'habitude c'était lui qui recevait du sang, car il manquait cruellement de tablettes de sang. Profitant de ce petit moment de répit, le jeune homme décida de la remercier pour l'université, il le pensait sincèrement et il en avait envie depuis le temps sauf que l'occasion ne s'était jamais présenté. Idem pour le bébé, il ressentait le besoin d'en parler.

« ça doit être ça ! » Il ne pu s'empêcher de rire avant de reprendre son sérieux et lui caresser les cheveux comme il aimait bien le faire. « Ne t'excuse pas, ça fait stéréotype de film dramatique là ! » Il lui adressa un sourire triste, il tenta de ne pas montrer sa peine, il n'avait pas envie de se ressasser à ce moment précis leur dernière dispute puis il n'avait pas envie à des adieux, cela lui retournait l'estomac. Gaby-Ann lui fit promettre de ne pas mourir, il ne pouvait pas vivre sans elle, il ne serait plus que l'ombre de lui-même. Peut-être même qu'il allait se laisser mourir, c'était même très probable. « J'ai l'habitude avec toi. » Dit-il sur le ton de l'humour, il la regardait avec des yeux amoureux. « Tu es obligé de survivre...ne m'abandonne pas. » Il était très sérieux, il ne supporterait pas cet abandon fatal car là il n'y aurait pas de retour en arrière. Karev évoqua le bébé, il lui avoua qu'il désirait une petite fille, il avait ses raisons. Il ne pu s'empêcher de rire à sa remarque :

« Tu m'as volé les mots de la bouche. »
Il lui adressa un sourire avant de reprendre son sérieux : « Tu m'as comprise. » Gaby-Ann sentit sa gorge se resserrer quand elle le mit à l'évidence, ils ne le sauraient jamais car ils avaient perdu le bébé. Il hocha simplement de la tête pour montrer qu'il avait compris l'information et qu'il en prenait conscience. Les larmes lui venaient, il osait à peine regarder la blessure. « Non...jamais je...ne t'aurais rejeté pour ça... » Il avait du mal à parler. A ce moment-là Hellyxir sombra. Gaby se leva d'un bon pour la tapoter, voyant qu'il n'y arrivait pas, il se remit à la gifler plus fort. Il n'aimait pas faire ça, il le faisait par dépit « Réveille-toi ! Ne m'abandonne pas ! Ne m'abandonne pas ! Tu n'as pas le droit de faire ça ! Tu n'as pas le droit ! » Il était en panique. C'est alors qu'il observa la blessure. Le garrot était déjà ensanglanté, c'est alors qu'il pensa à la balle : « Merde ! Fais chier ! » Gaby-Ann était en train de se décomposer, il s'en voulait de ne pas y avoir pensé avant, il gaspillait le sang qu'il pouvait lui offrir et en plus de ça elle continuait de se vider de son sang. Gaby enleva très rapidement la transfusion, il attrapa une partie de drap qu'il déchira pour se faire un garrot rapide, sa blessure allait s'arrêter contrairement à celle d'Hellyxir. Le jeune Karev se sentait impuissant. Il était en panique. Que devait-il faire ? Prendre le risque de chercher un médecin ? Et s'ils étaient tous occupés ou morts ? Ils ne pourraient même pas l'envoyer en salle d'opération...mais il saurait quoi faire. Gaby-Ann devait-il tenter de le faire lui-même ? Il était perdu. Le jeune homme attrapa son portable, il tournait et virait dans la chambre, il tapa sur google pour trouver une solution pour extraire une balle d'un corps. La connexion devenait de plus en plus foireuse, car les gens avaient du comprendre qu'il valait mieux passer par ce réseau que le téléphone. Il arriva tant bien que mal à une page. Gaby-Ann tenta de la lire attentivement avant de poser son téléphone et fouiller la chambre. Il trouva une pince à épiler, en revanche il ne trouva pas de l'alcool seulement du désinfectant pour les mains, il s'en mit dessus les mains et sur la pince à épiler. Il attrapa ensuite de nouveaux draps qui se trouvaient sur l'une des étagères et s'approcha d'Hellyxir. Il lui défit le garrot, il gardait son téléphone à côté pour pouvoir suivre la manœuvre. Il prit une grande inspiration. Il savait que ce qu'il allait faire aller la réveiller, il le faisait sans anesthésie et il n'était pas sûre de ce qu'il faisait.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Ven 29 Juil - 23:36


GABY-ANN ♠ HELLYXIR
 
« And I'd give up forever to touch you 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't wanna go home right now. »

 
Malgré les efforts du jeune homme, la vie de sa bien aimée s'éffilochait peu à peu. Comme elle voulait réellement garder son visage en mémoire le plus longtemps possible, elle detailla les moindres contours de celui-ci en s'arretant sur sa mâchoire, ses lèvres, son nez, ses yeux, comme pour captiver un moment qui risquait de lui échapper.
Le regarder la maintenait éveillée enfin c'est ce qui lui donnait la force de lutter contre l'épais brouillard noir qui se dessinait devant ses yeux. Elle était au moins sure d'une seule chose : leur relation était la chose la plus précieuse qu'elle possédait et il fallait qu'elle vive pour pouvoir la garder et la faire perdurer. Elle ressentait toujours la douleur qui tiraillait son flanc gauche, mais c'était bien pire lorsqu'elle songeait à la perte de son bébé. Elle ne savait pas comment une femme survivait à cela. Pourtant elle l'avait renié ce bébé, et c'était maintenant qu'elle l'avait peut être perdue qu'elle se rendait compte de sa perte. C'était malheureusement toujours comme cela.
Hellyxir n'avait même pas su si Gaby en aurait voulu avant qu'il vienne lui murmurer qu'il aurait desiré une fille. Elle n'avait l'impression de mériter ni l'un ni l'autre et encore moins Gaby. Elle se sentait vide et inutile. Elle avait encore une fois eu l'impression d'être passée à côté du bonheur. Bien qu'elle était trop faible pour s'en rendre compte, la frustration était bien présente : celle de toujours passer à côté de son bonheur, de sa vie tout simplement. Elle se débrouillait toujours pour que le calme dure le moins longtemps possible avant la tempête, et elle réussissait toujours d'ailleurs.
Elle aimait le ton qu'avait pris leur conversation. Malgré l'état critique de la jeune femme, elle avait essayé de rassurer son petit ami en faisant des petits traits d'humour. C'était juste pour le détendre, et pour le faire relativiser sur son état actuel.
Elle préférait prendre sur elle, accepter la douleur en essayant de la combattre pour ses beaux yeux afin qu'il s'imagine peut être que ce n'était pas si pire qu'il n'y paraissait, bien qu'elle sentait la faiblesse la terrasser petit à petit.
Elle rigola légèrement à sa remarque faisant référence au fait que sa situation ressemblait aux films dramatiques.
« - Alors un film dramatique un peu gore, mais c'est pas grave, je suis sûre qu'on fera une belle audience avec ça. C'est toujours moi qui choisira les acteurs, tu te souviens...? Faudra que je revois quand même le scénario, il y a pas assez de romantisme la dedans, taquina-t-elle Gaby en sous entendant que cette rencontre n'était pas très romantique.
Il plaisanta de plus belle en ajoutant qu'il avait l'habitude qu'elle se mette dans des situations difficiles, et lui demanda amoureusement de ne pas renoncer. La jeune femme pensa à une chose à ce moment précis. Comme sa vie était mise à l'épreuve et qu'elle ne savait pas si elle allait s'en sortir indemne, elle préférait le faire maintenant, pendant qu'elle le pouvait. Comme elle n'avait pas le droit aux bijoux lorsqu'elle travaillait, elle mettait son collier et ses bracelets dans les poches de sa blouse. Elle plongea une main tremblante dans l'une de celle-ci et en sortit un collier : c'était celui qu'elle portait tout le temps, il y avait un médiator en or blanc ou était inscrit son prénom.
- Tiens, il est pour toi, je veux que tu le gardes. Même si je m'en sors vivante, je veux que tu aies quelque chose de moi... murmura-t-elle en lui tendant le collier. Je serais vexée que tu ne le prennes pas, ajouta-t-elle avant que Gaby ne refuse l'offre.
Puis il lui avait avoué qu'il désirait une fille, et la jeune femme renchaina que de toute façon, ils ne sauraient purement jamais. C'était la strict vérité. Même dans un état critique elle gardait son franc parlé.
Elle avait essayé suite à cela de lui rappeler qu'il comptait beaucoup à ses yeux et elle avait perdu connaissance. C'était le trou noir, un sommeil sans rêve. Son pouls était très faible à cause de la perte de sang conséquente.
La douleur de l'objet qui titillait la balle incrustée dans ses tissus était tels que l'adrenaline la tira de nouveau de son sommeil.
- Gab arrête, tu te fatigues pour rien... je t'en ai déjà trop fait subir. Laisse moi. Je veux pas qu'il t'arrive quelque chose à cause de moi. Tu as mauvaise mine en plus... T'as pas le droit de choisir à ma place non plus et toi tu me l'as assez reproché... essaya-t-elle de le convaincre. »

Elle attrapa sa main et la serra dans la sienne, bien qu'il était difficile d'exercer une pression pour la jeune femme qui n'avait plus aucune force. Elle faisait cela pour lui car il avait été assez attentif à ses besoins et maintenant c'était à elle de lui en faire prendre conscience, parce qu'elle aimait plus que tout au monde malgré ce qu'il pouvait s'imaginer.

 
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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Lun 1 Aoû - 1:52



It's time to live and let die


Gaby détestait renoncer, il le prouvait aujourd'hui avec ce qu'il s'apprêtait à faire. Il allait lui retirer cette fichue balle. Pourtant, le jeune homme n'était en aucun cas médecin, il prenait le risque d'empirer l'état de sa belle et la tuer. Pourtant, quelque chose en lui faisait qu'il s'en sentait capable pour la sauver. Bien évidemment, il ne comptait pas faire ça tous les jours, mais s'il pouvait sauver sa vie c'était le plus important. Le jeune homme songea à son smartphone pour trouver des astuces ou tutos sur ce genre d'intervention. Ce n'était pas courant de poster ça sur un moteur de recherches, mais il finit par trouver ce qu'il cherchait, il était prêt à le faire. Bien avant qu'il mette en place cette idée, Hellyxir qui était encore consciente, s'amusa à faire de l'humour pour détendre l'atmosphère. Gaby sourit amusé, il ne pouvait l'être complètement, mais il était amusé par cette dernière :

« C'est bien parce que tu joues le rôle principal de la morte que je te laisse le choix des acteurs. » C'était de l'humour noir, Hellyxir savait que jamais il ne la voudrait décédée, il préférait mourir à sa place. Il lui adressa un sourire rassurant. Sa petite amie reprit ensuite la parole pour lui offrir quelque chose d'elle, il s'agissait précisément d'un collier qu'elle portait toujours sur elle. Gaby-Ann l'avait toujours remarqué, il s'était pendant longtemps interrogé à ce sujet. Hellyxir réussit à le sortir de la poche de sa blouse et à lui tendre. Gaby grimaça car il n'aimait pas la tournure des événements, il ne voulait pas des adieux. Néanmoins, il était touché par ses paroles, cela se voyait dans son regard, il avait les larmes aux yeux, mais se retint de ne pas pleurer pour garder la tête haute et se préparer pour ce qu'il allait faire dans quelques minutes.

« Ok, ok je vais le prendre, mais seulement si tu vis ! » Il lui attrapa le bijou et le plaça précieusement dans sa poche. Il espérait vraiment qu'elle allait vivre, que ce n'était pas un adieu. Il vint déposer un baiser chaste sur ses lèvres, celles-ci étaient froides. Il ajouta concernant le collier : « Je l'accepte, mais ce ne sont pas des adieux ok ? J'aime pas ça et tu le sais. Je ne veux pas te perdre. » Il ravala sa salive, sa gorge lui faisait mal tellement il prenait sur lui pour ne pas pleurer : « J'aurais aimé t'en donner un également, mais je ne porte pas de bijoux enfin à part le tien maintenant. » il sourit : « Tu devras te contenter de mon sang, il est précieux. » Dit-il pour faire de l'humour. Il est vrai que son sang était précieux, il n'en produisait pas assez et il en perdait beaucoup à cause de ses saignements, alors il lui offrait en quelque chose un truc précieux à ses yeux. Néanmoins, s'ils sortaient d'ici vivant, Gaby-Ann se jura de lui offrir quelque chose, il voulait aussi mettre sa patte à l'édifice et qu'elle ait un objet ou autre qu'elle puisse avoir en permanence de lui. Sa petite amie sombra, il n'aimait pas ça du tout alors il s'activa à mettre en place son fichu plan. Il était sous tension, il avait aussi l'adrénaline, mais il avait l'impression d'être une bombe sous le point d'exploser. Très vite, Gaby prépara ce dont il avait besoin avant de lui défaire le bandage improvisé qui était trempé de sang. Il commença à désinfecter du mieux qu'il pu et avec une pince à épiler il la fit pénétrer à l'intérieur en direction de la balle. C'est alors qu'Hellyxir se réveilla d'un bond, il manqua de sursauter, mais fort heureusement il resta de marbre. Un seul mauvais geste et il empirait son cas. Sa petite amie tenta de lui attraper la main. Gaby la laissa faire en lui donnant celle qui tenait sa peau, elle était ensanglantée.

« La ferme ! » Se contenta-t-il de dire sous l'effet du stress, il paniquait à l'idée de faire une fausse manipulation. « Allez maintenant lâche ma main j'en ai besoin. » Il lui fallait ses deux mains valides puis tout en continuant de fixer sa blessure il ajouta : « Il n'est pas question de décider à ta place, mais ne m'empêche pas d'essayer...je te veux vivante...je sais que je peux y arriver...je vais y arriver. » Gaby-Ann essaya de s'envoyer des ondes positives, il le fallait et il espérait y arriver car il y croyait. Son cœur battait vite, il avait chaud à cause de l'adrénaline. « Tu sais à quel point je t'aime hein ? Alors fais moi confiance. » Il lui adressa un léger sourire avant de se concentrer sur la blessure. Il prenait son temps pour réfléchir et ne pas faire de gestes brusques. Il réussi à mettre la main sur la balle. Il savait que l'enlever était périlleux et qu'il devait garder la même trajectoire. Il essaya de faire comme lors de ses cours de sciences et vie de la terre où il devait disséquer ou encore en chimie où il fallait être vigilant pour éviter toute connerie.La tension était à son comble, cependant, après quelques minutes, il réussit à l'extraire. Il poussa un soupire de soulagement, mais il n'avait pas le temps de savourer sa victoire qu'il fallait continuer de stopper l’hémorragie, il s'empressa vite de la stopper.



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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Mar 2 Aoû - 0:04


GABY-ANN ♠ HELLYXIR
 
« And I'd give up forever to touch you 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't wanna go home right now. »

 
L'état de la jeune femme empirait de minutes en minutes à tel point que son pouls réduisait la cadence, laissant apparaître des symptômes propre à l'épuisement de l'organisme : vertiges, fatigue extrême, pâleur, engourdissement des membres, raideur du corps... beaucoup ressemblait en plus à l'appel de la mort qui s'insinuait en elle.

Elle était dégoûtée de s'être encore trouvée la au mauvais endroit, au mauvais moment, mais se retint de le dire à Gaby, car bon nombre de gens étaient morts aussi, et eux, ils n'avait même pas pu recevoir les soins nécessaires à l'instar de la jeune femme qui ne pouvait nier qu'elle avait de la chance sur le fait que son petit-ami l'avait trouvé à temps, même si le sien était compté.

Elle ne ressentait pas l'envie de se morfondre ou de pleurer son sort, si elle devait partir, elle préférait le faire sereinement. De toute maniere, elle ne pouvait pas revenir en arrière donc cela ne servait à rien de broyer du noir. Il fallait qu'elle relativise comme elle pouvait, afin de profiter de son amant pendant ses derniers instants. C'était ce qui importait. Elle pensait à sa famille, et il est vrai qu'elle avait de la peine en songeant à leur réaction quand ils apprendront sa mort, enfin, si ils l'apprenaient, car la jeune femme comptait bien donner toute son énergie dans cette bataille qui impliquait sa survie.

A l'instar de Gaby, Hellyxir n'aimait pas abandonner. Elle s'était toujours accrochée malgré les péripéties que lui avait tendu la vie. Elle sentait que le plus dur se trouvait dans le fait d'avoir sûrement perdu son bébé et qu'elle aurait du mal à s'en remettre à l'avenir.

Malgré l'épuisement, la jeune femme souria légèrement, amusée par le répondant de son petit-ami qui la suivit dans son humour aux vues des circonstances.

« - T'façon c'est toujours les blondes qui meurent en premier, va savoir pourquoi. Mais ça me gêne pas, c'est une belle excuse pour avoir ce que je veux.

Alors qu'elle sentait que son esprit l'abandonnait et s'eteignait au fur et à mesure du temps qui défilait, la jeune femme lui avait offert son collier en guise de cadeau. Elle y tenait beaucoup, c'était son porte bonheur. Elle ne l'avait jamais lâché et maintenant elle s'apprêtait à en faire don à Gaby.

- Que je sois morte ou vivante tu ne te débarrasseras pas aussi facilement de moi, c'est tenace généralement la mauvaise herbe, plaisanta-t-elle.

Elle apprecia le contact de ses lèvres chaudes sur les siennes. Elle avait l'impression que son corps s'était instantanément réchauffé. Il ne voulait pas voir ce cadeau comme un adieu car il ne désirait pas la perdre. La jeune femme caressa légèrement son visage du bout des doigts.

- C'est pas un adieu, je veux juste que tu l'aies, je te l'aurais donné à un moment ou un autre... le rassura-t-elle.

C'est vrai qu'elle lui aurait sûrement offert à un autre moment, mais les circonstances de la vie avaient seulement accélérer la chose. Il lui avait avoué ne rien pouvoir lui donner en échange mise à part son sang.

- Tout est précieux chez toi, le complimenta-t-elle sincèrement.

Puis elle sombra dans l'oubli, le vide le plus total. Elle avait perdu connaissance suite à la grande perte de sang, et à cause de la douleur que lui infligeait la balle logée dans son abdomen. Gaby s'était mis en action, dans le but désespère de tenter quelque chose pour la sauver et lorsqu'il toucha la blessure et la balle avec un outil, la jeune femme se réveilla d'un coup, la douleur l'avait tiré du vide et avait activé son coeur suite à l'adrenaline.

Elle avait essayé de le dissuader de manière altruiste, mais il ne voulait rien entendre car il était concentré. La jeune femme était focalisée sur la façon dont laquelle elle pouvait gérer cette douleur insupportable.

Elle lacha sa main suite à sa demande, et essaya de ne pas bouger malgré que ce fut difficile. Elle serrait les dents, et s'était mordu tellement fort la lèvre qu'un goût métallique avait empli son palais.

- Je te fais confiance... murmura-t-elle en luttant contre le sommeil.

Elle poussa un cri de douleur lorsqu'il retira la balle d'un coup sec. Elle avait pu la sentir se décoller des tissus. A moitié consciente elle regardait Gaby tenter de stopper l'hémorragie.

- Tu penses qu'on l'aurait appelé comment si c'était une fille ou un garcon...? Demanda-t-elle en faisant référence à son bébé. Moi j'aime bien Myana pour une fille, mais pour un garçon je sèche un peu je t'avoue... ajouta-t-elle en souriant légèrement.

Elle aimait parler car cela détournait son attention de sa douleur, de la mare de sang qu'était devenu la chambre, et des coups de feu qui se faisaient encore entendre dans l'hôpital.

- Dis, si jamais ça se passe autrement, tu pourrais me promettre de faire en sorte de continuer tes efforts en allant à l'université et en prenant soin de toi ? Lança-t-elle, inquiète. »

Elle faisait confiance à Gaby mais lorsqu'elle se rendait compte de tout le sang qu'elle avait perdu, elle se demandait s'il y avait réellement une chance qu'elle survive. Pour l'instant elle tenait le coup difficilement, mais plus ça allait, plus c'était dur.

 
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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Jeu 4 Aoû - 1:39



It's time to live and let die


Gaby-Ann essaya de répondre par l'humour, jouant même sur de l'humour noir même si le cœur n'y était pas. Le jeune homme ne se sentait pas bien, il avait l'impression d'être décroché de la réalité, comme s'il était en train de faire un mauvais rêve et qu'il allait se réveiller. En aucun cas, le jeune homme ne voulait renoncer, en tout cas il ferait tout pour la sauver jusqu'au secours du personnel hospitalier. Ils ne devaient pas être tous morts et tôt ou tard quelqu'un viendrait, il en était persuadé.

« C'est vrai, je devrais peut-être foncer pour aller te chercher une coloration de cheveux et j'aurais la solution à notre problème. » Il lui souri légèrement : « Tu as bien raison d'en profiter. » Il lui caressa tendrement les cheveux. Gaby était touché par son geste, il mettrait le collier autour de son cou une fois qu'il serait sure qu'elle soit saine et sauve. Il ne voulait pas le porter en forme de deuil puis il ne souhaitait pas l'abîmer avec le sang qu'il avait un peu partout sur lui. Malheureusement pour lui, ce n'était pas son propre sang mais celui de sa bien aimée. « Tu viendrais me hanter c'est ça ? » il rit avant de reprendre son sérieux : « J'espère sincèrement que tu vas t'en sortir. » Le jeune homme avait une boule au ventre, il était inquiet et parler de mort, il avait l'impression que plus les secondes passaient plus elle deviendrait une fatalité. Pourtant, il tentait de tout faire pour ne pas la voir partir, il souhaitait se battre encore et encore. Gaby-Ann fut rassuré lorsqu'elle insista sur le fait qu'elle comptait lui donner ce collier dans d'autres circonstances, que ce n'était pas des adieux. Hellyxir était sa moitié, il mourrait avec elle s'il venait à la perdre. « Ne dis pas des bêtises, tu m'idéalises trop. » Dit-il sans aucun reproche, il n'aimait pas recevoir des compliments, ça avait le don de l’embarrasser, mais il était touché, c'est juste qu'il ne se voyait pas de la sorte. Pour lui, c'était Hellyxir qui était précieuse, il l'aimait plus que tout au monde. Lorsqu'elle sombra dans l'obscurité, Gaby-Ann s'empressa de lui faire l'opération. Le mot opération était d'ailleurs un bien grand mot pour un jeune comme lui puisqu'il n'était pas médecin, certes il faisait quelques cours supplémentaires en médecine, mais il ne s'était pas encore posé la question de son avenir professionnel. Il s'efforçait de poursuivre ses études pour Hellyxir alors continuer si elle est morte, il aurait du mal. Il partirait sans doute en dépression et risquait mourir d'amour, un peu comme les animaux lorsqu'ils perdent leur âme sœur, ils se laissent eux aussi mourir, ne pouvant pas supporter la disparition de leur double. Gaby-Ann se concentra sur la blessure de cette dernière. Comme il s'y attendait, sa jolie blonde revint parmi les morts à cause de la terrible douleur infligée. Le jeune homme fut spontané en lui disant de se taire et de ne pas lui prendre la main. Il ne voulait pas perdre sa concentration, empirer son cas car il s'en voudrait à vie. Il préférait être dur à ce moment-là, mais être réconfortant en la sachant saine et sauve. Karev n'aimait pas l'entendre hurler de douleur, mais il continua contre vent et marrée. Il le fallait, il en était persuadé. Quelques minutes plus tard, le jeune homme réussi à attraper la balle et à lui enlever convenablement, enfin en tout cas il n'y avait rien de choquant à ce qu'il avait fait. Il tenta à présent d'arrêter l’hémorragie, il lui redonnerait du sang ensuite. Gaby-Ann attrapa les draps et commença à lui faire un garrot. Sa petite amie l'interrogea sur leur enfant. Il essaya de répondre à la question, il n'y avait pas réfléchit :

« C'est magnifique Myana. »
Il sourit sincèrement : « J'avoue ne pas y avoir réfléchis, je voulais que l'on cherche ensemble histoire de se disputer dessus comme les couples. » Il se retint de rire : « Je suis sure que nous aurions trouver des beaux prénoms. » Il la regarde en reprenant son sérieux : « ...Si tu veux...on pourra lui donner un prénom...quelque soit son sort...tu en penses quoi ? » C'était leur premier enfant, ils avaient le droit de lui donner un nom, de faire leur deuil à leur manière. Gaby-Ann réussi à maintenir l'hémoragie, il ignorait pour combien de temps. Le jeune Karev reprit ensuite le tube qu'il avait utilisé pour son petit don du sang :

« Tu sais que je n'aime pas promettre ce genre de chose.... » Un silence : « Ma vie ne serait plus rien sans toi...si tu...arrêtons de parler de mort...tu vas vivre... » Gaby-Ann avait les larmes aux yeux avant de lui planter l'aiguille dans le bras et recommencer la transfusion. Il reniflait pour ne pas pleurer avant de répondre à sa question : « ...Je continuerais...mais pour toi...enfin j'essayerais...mais je ne te garantis rien... » Il sentait la gorge se resserrer. L'ingénu détourna la tête pour pleurer silencieusement. Gaby ressentait le contre coup des événements, il avait réussi à rester solide, mais les paroles d'Hellyxir le torturait au plus haut point. Il espérait qu'elle ne le remarquerait pas bien que ce soit difficile à dissimuler. Gaby s'essuya ses larmes avec un revers de la main.


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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Ven 5 Aoû - 20:28


GABY-ANN ♠ HELLYXIR
 
« And I'd give up forever to touch you 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't wanna go home right now. »


 Hellyxir avait du mal à comprendre l’importance qu’avait sa vie aux yeux du jeune homme. Après tout, elle lui en avait fait baver, et l’avait abandonné alors qu’il avait eu besoin d’elle. Il existait surement une sélection naturelle qui prenait les mauvaises personnes avant les autres. Parce qu’Hellyxir se voyait comme telle, comme une âme sombre et une erreur humaine. Elle avait causé trop de problèmes à son entourage, et c’était même pour cela qu’elle avait peu d’amis, et qu’elle essayait de prendre ses distances avec sa famille. Elle préférait les savoir loin d’elle, c’était une façon de prendre soin d’eux bien que du coup, c’était elle qui souffrait de leur absence. Mais elle était comme ça, un paradoxe à elle seule. C’était d’ailleurs surement la seule personne à ironiser sa situation qui était plutôt dramatique, mais c’était sa manière à elle de faire face à ce qu’il lui arrivait. Elle peinait à prendre conscience qu’elle était en train de mourir, mais le regard de son amant lui rappelait l’urgence de sa situation.

« - Tu m’aimerais toujours si j’étais brune ? J’aurais l’air d’une gothique actuellement avec le teint blafard, plaisanta-t-elle.  

Elle remarqua le sang qui imprégnait ses mains lorsqu’il caressait tendrement son front, et s’attarda sur les tâches qui jonchaient sa tenue. Elle essayait de ne pas y prêter attention, même si c’était difficile.

- Je viendrais te hanter et on discutera par ouija, ce sera la nouvelle messagerie hi-tech… On fera des cochonneries par ce biais aussi, ajouta-t-elle en souriant, amusée.

Son visage se ferma et son sourire s’éteignit d’un seul coup avant qu’il ne dise qu’il espérait réellement qu’elle allait s’en sortir.

- Les secours vont bientôt arriver, le rassura-t-elle.

En fait, elle se demandait justement ce qu’ils faisaient pour mettre autant de temps à répondre à leur détresse. Elle percevait de vagues bruits dehors mais n’était même pas sure que c’était leurs sauveurs. En fait, elle avait l’impression qu’avec la poisse qu’elle avait, les secours allaient venir la chercher au moment où elle allait fermer les yeux définitivement. Cette idée la révulsait, et c’était pour cela qu’elle essayait de braver la douleur et la fatigue. Elle leva les yeux au ciel lorsqu’il lui répondit qu’elle l’idéalisait trop.

- Tu sais très bien que le problème vient du fait que toi, tu ne t’idéalises pas assez.

Et elle avait surement raison. Gaby ne se jugeait pas à sa juste valeur et elle l’avait bien remarqué. C’était d’ailleurs pour cela qu’elle avait essayé de révéler le potentiel qui se cachait en lui. Au moins, si elle venait à mourir, elle saurait qu’elle aurait tout fait pour qu’il prenne conscience qu’il était une belle personne, autant physiquement qu’au niveau de sa personnalité. Il ne l’avait jamais abandonné, et avait bravé tous les défis pour sa belle. Lui pensait surement que c’était normal, que c’était quelque chose que tous les petits amis faisaient pour leur bien aimée, mais il n’en était rien, il n’avait pas été obligé de faire tout ça pour elle.

La fatigue et la douleur l’avait emporté sur son état où la jeune femme s’était perdue dans les méandres de l’obscurité, jusqu’à ce qu’une douleur plus vive et plus tranchante l’avait rappelé à l’ordre en faisant circuler plus rapidement l’adrénaline dans ses veines. Son cœur s’était mis à rebattre plus vite d’un seul coup, et ses pupilles s’étaient instantanément dilatées. En criant de douleur, elle s’était agrippée aux draps du lit afin de contenir la souffrance. Il fallait éviter de faire trop de bruit, car le tueur pouvait ne pas être loin. Elle avait pu voir le jeune homme concentré et il était imperturbable face aux mots de la jeune femme qui lui demandait d’arrêter. Un dernier cri s’échappa de ses lèvres lorsqu’il retira d’une traite la balle logée dans son abdomen. Elle avait presque l’impression d’être libérée d’un poids, d’une saleté qui n’avait rien à faire dans son corps.

La souffrance l’avait un peu sonnée et elle avait l’impression d’être maintenant anesthésiée. Elle ne sentait pratiquement plus son corps, ce qui était surement un mauvais signe. Complètement hors d’état, elle avait du coup enchainé sur une note rêveuse en parlant des noms de son enfant pour oublier sa douleur. Il avait trouvé que Myana était magnifique et qu’il aurait même désiré choisir le nom de leur enfant ensemble, avant d’ajouter qu’il serait peut-être bien de lui en donner même si l’enfant venait à mourir. Elle souria tristement.

- C’est une bonne idée. Tu sais que j’aurais trop eu envie qu’il ou elle te ressemble, du genre qu’il ou elle ait tes yeux… ?

Elle avait remarqué que malgré le fait qu’elle était complètement alitée, lui ne lâchait pas l’affaire et tentait toujours de maintenir l’hémorragie. Elle lui avait demandé de continuer sa vie avec ou sans elle, parce qu’elle ne voulait pas qu’il soit malheureux surtout si elle venait à disparaitre. La vie continuait dans tous les cas. Elle n’avait même pas senti l’aiguille rentrer dans son bras tant la douleur était désuète à côté de ce qu’elle avait ressenti plus tôt. Elle pouvait remarquer que le jeune homme était en proie à l’émotion, que cela le déchirait de devoir parler d’un avenir sans elle. Elle se mordit la lèvre pour ne pas pleurer. Alors que la transfusion refaisait effet, que le sang de Gaby se mélangeait au sien, elle lui caressa doucement la main.

- Je veux juste que tu essayes. Je t’aime, souffla-t-elle les larmes aux yeux.

La transfusion était une bonne idée mais c’était quitte ou double car ils ne savaient pas si leur sang concordait. Si ce n’était pas le cas, elle périrait. Si c’était le cas, elle vivrait. Elle avait fermé les yeux et essayait tant bien que mal d’avaler sa salive car sa gorge était terriblement sèche à cause de la déshydratation qui la rongeait. Au bout d’un certain temps, elle ne savait le quantifier, elle avait l’impression de se sentir légèrement mieux, moins mourante. Peut être n’était-ce qu’une impression ou peut être que la transfusion avait bel et bien marché.

- Gab’… je veux qu’on sorte d’ici… Je veux pas finir dans un lit d’hôpital de toute façon, peut-être qu’on devrait essayer de sortir… ?

Elle vit sur son visage qu’il n’était pas forcément pour, et ajouta :

- Je pense que je serais capable d’avancer jusqu’à la sortie avec ton aide. »

 
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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Dim 14 Aoû - 23:07



It's time to live and let die


« Je t'aimerais n'importe le style que tu aurais. »

Il lui adressa un sourire sincère bien que triste à l'idée de la voir disparaître à tout jamais. Ils venaient de se retrouver, ce n'était pas pour se séparer de nouveau surtout que cette séparation serait beaucoup plus longue et sans retour. Gaby-Ann avait du mal à croire en une vie après la mort, alors il ne pensait pas la revoir si elle mourrait, il n'était pas comme tous ces croyants. Gaby tenta de plaisanter au sujet de la mort avec elle malgré qu'il en avait en horreur parce qu'il n'osait pas imaginer la suite des événements. Le jeune homme apprécierait plus ce genre de blague une fois qu'il la serait saine et sauve.

« ça me va, surtout pour les cochonneries ! On fera comme dans scary movie 2 où la fille baise avec un fantôme. »

Gaby-Ann lui adressa un second sourire au lieu de rire. Plus il l'observait, plus il ne se sentait pas très bien. Son cœur battait vite, il avait du mal à rire. Très vite le jeune homme reprit son sérieux face à cette situation qui le dépassait totalement.

« Je l'espère. »


Pensa-t-il concernant les secours. D'ailleurs, le jeune Karev se tâtait à prendre le risque de la laisser seule et le risque de tomber nez à nez avec le tireur pour aller chercher des médecins vivants qu'il croiserait sur sa route. D'autres personnes avaient du faire comme lui pour sauver la personne qu'ils aiment. Hellyxir lui fit ensuite une très belle déclaration d'amour le concernant. Gaby était touché, c'était à chaque fois le cas dès qu'elle arrivait à la porte de son cœur. Néanmoins, le jeune homme ne s'imaginait pas ainsi, il trouvait qu'elle l'idéalisait trop, qu'il ne méritait pas tous ses honneurs. Pourtant, sa bien aimée semblait insistait sur ce fait ce à quoi Gaby-Ann fini par y répondre comme un gamin : « Nianiania ! » oui pour lui c'était des conneries, il n'était pas aussi parfait qu'elle voulait bien le croire. Cependant, Gaby ne voulait pas passer ce dernier moment avec sa belle à se disputer, ce n'était pas le bon moment puis l'inquiétude reprenait le dessus à la vitesse d'un éclair. Il fallait faire quelque chose ici et maintenant. C'est pourquoi l'ingénu prit le risque de jouer les médecins. Il fallait qu'il lui extrait cette fichue balle et c'est ce qu'il fit avec brio. Bien évidemment ce n'était pas si simple que ça, il avait été habité par la peur de faire une mauvaise manipulation, d'empirer les choses. Gaby-Ann n'avait pas aimé lui dire de se taire et encore moins de la voir souffrir le martyr. Il trouvait qu'elle avait du courage car elle résistait et subissait les tortures infligées. Il n'avait que du mérite pour elle. Le jeune homme fut donc soulagé lorsqu'il réussi à faire le plus gros. A présent, Gaby s'occupa d'arrêter l’hémorragie et de lui donner du sang. Hellyxir et lui discutèrent enfin du bébé. L'intello avait longtemps évité le sujet, il avait eu du mal à réaliser. Pourtant, l'idée d'être père avait germé petit à petit dans ses pensées. Il était prêt à le devenir, à s'occuper d'une petite tête supplémentaire, il était prêt à assumer sa paternité.

« Et moi j'aurais aimé que notre bébé ait tes lèvres et ton petit nez. » Il lui adressa un sourire nostalgique et ajouta : « ça aurait été le plus beau des bébés. » Parler au passé lui faisait mal, il comprenait qu'ils avaient perdu leur bien le plus précieux. Son estomac se resserra de douleur. Néanmoins, il devait à présent penser à la vie d'Hellyxir, elle était plus importante que n'importe qu'elle vie à ses yeux. D'ailleurs, Gaby-Ann n'imaginait pas une vie sans elle, il n'arriverait pas à vivre. Il était plus du genre à la Roméo et Juliette, capable de mourir pour retrouver sa bien aimée. S'il ne se suicidait pas, il mourrait de tristesse, il n'arriverait pas à reprendre ses études malgré toute la bonne volonté qu'il y mettait. Le jeune Karev se retint de pleurer pour maintenir le contrôle de la situation, il ne fallait pas qu'il cède surtout qu'il voyait aussi qu'Hellyxir était dans un sale état, triste également :

« Je t'aime aussi mon amour. »


Il savait à quel point Hellyxir n'aimait pas ce genre de surnom nianian, lui aussi d'ailleurs, mais il trouvait que celui-là se portait bien dans ce genre de situation, car Hellyxir était la femme de sa vie. C'était son premier et unique amour. Quant à la transfusion, Gaby-Ann détenait le sang universel, il savait donc que peu importe le sang de sa bien aimée, il correspondrait. A croire que dans son malheur concernant sa maladie, il avait de la chance sur ça, il pouvait recevoir n'importe quel sang. En revanche, concernant la greffe de moelle osseuse, c'était une toute autre histoire. Alors que la transfusion commençait à faire doucement effet, Gaby se sentait plus fragile, plus faible, mais il était suffisamment en état de faire autre chose. Hellyxir le surpris en lui proposant de quitter la chambre d'hôpital pour fuir. Instantanément, le jeune homme lui jeta un regard noir. Il était contre cette idée car c'était de la folie, puis avec son état, ils risquaient de marcher comme des escargots.

« Je ne pense pas que ce soit une bonne idée...c'est de la folie...tu devrais rester ici et je devrais trouver un médecin...fin je ne sais pas...tu me prends au dépourvu Helly'... »
Gaby-Ann était en train de paniquer car dans son plan, il n'avait pas pensé à cette solution. Il tenta de réfléchir mais il avait du mal à ne pas céder à la panique, il avait peur de ne pas réussir cette nouvelle mission.


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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Lun 15 Aoû - 15:10


GABY-ANN ♠ HELLYXIR
 
« And I'd give up forever to touch you 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't wanna go home right now. »


Hellyxir sentait qu’elle n’allait plus tenir pour très longtemps. Elle avait beau se débattre, la douleur la submergeait. En fait, elle n’avait jamais eu aussi mal physiquement qu’en cet instant. Cette blessure terrassait le peu de force qu’il lui restait. Elle n’avait pas envie de faire ses adieux à Gaby mais elle avait la malheureuse impression que cela allait lui être imposé à un moment ou à un autre. Elle redoutait cet instant, et essayait de se divertir par tous les moyens. Comme elle était paralysée par la fatigue et la douleur, elle ne pouvait qu’essayer de détendre l’atmosphère. Elle se forçait un peu, mais désirait garder le sourire pour Gaby. Elle savait qu’il était dans une posture très compliquée et ne désirait pas encore plus zapper son moral qui devait déjà être très bas.

Elle souria à ces remarques, et lorsqu’il fit référence à Scary Movie, elle ne put s’empêcher de sortir une bêtise pour renchérir :

« - Tu le prendras pas pour toi du coup si jamais je te sens pas quand on fera l’amour. Ce sera pas une question de taille mais plutôt une question de translucidité,  souria-t-elle, amusée.

Elle aimait rire avec lui, même si la situation ne s’y prêtait guère. Après tout, tout ce qui lui restait pour tenir le coup était l’humour et le soutien de Gaby. C’était peu, mais beaucoup à la fois. Elle essaya de positiver, en espérant vainement qu’il réussira à s’en persuader lui aussi qu’elle allait s’en sortir. Rien n’était moins sûr, mais un mental positif faisait toute la différence sur la tournure que pouvait prendre les choses. Par exemple, on pouvait quand même se rendre compte qu’une personne optimiste faisait une rémission plus rapide et plus efficace de sa maladie, qu’un individu qui était pessimiste. Hellyxir faisait partie de ces personnes qui pensaient dur comme fer que l’esprit dominait la matière. Cela se prouvait en quelques sortes en ce moment car la jeune femme n’avait toujours pas rendu son dernier souffle. Alors qu’il lui avait soumis l’impression qu’elle l’idéalisait trop, la jeune femme avait rétorqué la remarque dans l’autre sens, en lui répondant qu’il ne se percevait pas de la bonne manière et la dernière remarque de son petit-ami lui décrocha un nouveau sourire, à la fois triste et espiègle. Il représentait le monde entier à ses yeux, et elle était triste de remarquer qu’il ne se jugeait pas indispensable. Il était loin d’être banal, il était tout ce qu’elle avait toujours espéré dans sa vie, c’était sûrement pour cette raison qu’elle s’était accrochée à lui comme s’il représentait son radeau de survie, et qu’elle l’avait souvent lâchement abandonné pour essayer de survivre seule, comme une femme de son âge. Sauf qu’elle est incapable de continuer sa vie sans lui, et c’était purement égoïste, mais elle préférait partir là aujourd’hui,  que de s’imaginer inverser les rôles et de devoir faire face au monde en son absence. A quoi ressemblerait un monde sans lui ? A rien, et cela ne lui donnerait sûrement pas envie d’y vivre. On pouvait y reconnaître une certaine forme de faiblesse et de lâcheté mais elle n’interprétait cette pensée que par l’amour qu’elle portait à Gaby.

Alors que la jeune femme était passée par pleins de manipulations très risqués effectuées par le jeune homme, elle était toujours en vie. Il avait réussi à extraire la balle, et en le voyant faire une transfusion sanguine, elle se demandait intérieurement où et comment il avait appris tout cela. Elle-même ne savait même pas en pratiquer une, mais il fallait sans doute s’imaginer dans l’urgence, on tentait le tout pour le tout. Au point où elle en était, même si cela ne marchait pas, il aurait au moins essayé, et elle espérait qu’il ne ressentirait aucun regret s’il y aurait un échec. Parler de son enfant lui rappelait justement le mot « échec » qui prenait tout son sens. Elle ne savait si cette conversation lui faisait du bien ou au contraire la détruisait à petit feu. Elle ne savait plus vraiment où elle en était dans ses sentiments, tout n’était que confusion dans son esprit. Alors qu’elle avait souhaité que sa progéniture ait les yeux de son amant, lui avoua qu’il aurait désiré que son enfant possède le nez et les lèvres de sa bien-aimée, avant d’ajouter avec amertume que cela aurait été le plus beau des bébés. La jeune femme se mordit la lèvre inférieure, à fleur de peau, essayant de ne pas craquer, avant de se reprendre.

- Je ne savais pas que tu étais finalement partant pour être père… enfin, on n’avait jamais vraiment abordé la question.

Elle baissa les yeux un peu gênée et ajouta :

- Je veux que toi pour être le père de mes enfants, si jamais la question se poserait à l’avenir.

Si bien évidemment elle s’en sortait, elle se verrait bien retenter la conception d’un bébé avec son petit-ami, mais elle savait très bien qu’elle devait d’abord songer à se prendre en main avant toute chose. Cela incluait sa santé physique et mentale. Cependant, dans le cas inverse, elle avait confié à Gaby son désir qu’il continue sa vie même si c’était beaucoup demandé, elle le savait, puisqu’elle aurait été sûrement incapable de poursuivre la sienne sans lui. Il l’avait ajouté qu’il aimait, et elle sentait les papillons dans le ventre s’agiter. Même à moitié consciente, aux portes de la mort, il lui faisait toujours un effet inexplicable. Elle prit sa main et la serra tendrement, en lui souriant amoureusement.

Alors que la transfusion faisait effet, la jeune femme sentait doucement son corps reprendre doucement vie. Elle avait l’impression qu’elle avait légèrement regagné en énergie, même si ce n’était pas encore ça, contrairement à Gaby qui devenait de plus en plus léthargique. Le peu de force qui lui avait donné lui rendit le courage de sortir de cet endroit que la mort avait semé. C’était aussi une bonne raison pour qu’il arrête la perfusion, afin de ne pas se tuer un peu plus. Il rejeta l’idée. Elle avait omis le fait que le tueur pouvait les surprendre à tout moment et les tuer tous les deux. Il était vrai que vu sous cet angle, elle ne pouvait faire encourir ce risque à la personne qu’elle aimait le plus au monde.

Au moment où elle désira répondre, des pas arrivèrent devant la porte de la chambre. La jeune femme pouvait voir l’ombre de quelqu’un se dessiner sous le cadre de la porte. L’ombre était hésitante et la tension dans la pièce était à son paroxysme.

- Gab', cache-toi dans le placard, ordonna Hellyxir dans un murmure en pointant du doigt l’objet au fond de la pièce. »

Si c’était le tueur, il pouvait avoir Hellyxir qui était dans tous les cas dans un sale état, mais au moins, Gaby aurait une chance de rester sain et sauf s’il se cachait

 
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MessageSujet: Re: INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR Dim 21 Aoû - 0:38



It's time to live and let die


Il pouffa de rire à sa remarque pourtant ce n'était pas le bon moment. Les deux amants prenaient le temps de plaisanter alors que l'heure était grave. D'un côté Gaby avait l'impression que ce moment de détente leur procurait un peu de répit avant d'affronter la réalité en face. Il ajouta face à sa remarque :

« Je bidouillerais des trucs de chimie avec ton aide et on trouvera une potion de chimiste qui puisse rendre mon apparence fantomatique en solide. »

Il lui adressa un sourire en coin. Décidément, il n'y avait qu'avec Hellyxir qu'il pouvait dire ce genre de phrase. Les gens ne devaient d'ailleurs pas les comprendre lorsqu'ils écoutaient leur conversation, elles étaient ni queue ni tête pour les autres. Gaby-Ann avait repris ensuite son sérieux pour s'appliquer à la sauver du mieux qu'il le pouvait. Si on lui avait dit qu'il s'amuserait à jouer les chirurgien, il aurait rit au nez de la personne. De plus, l'ingénu ne se sentirait pas de le refaire, il n'arrivait pas à expliquer comment il avait eu cet élan d'adrénaline, il avait l'impression qu'il devait résoudre une équation au plus vite. Son côté surdoué l'avait aidé à faire quelque chose qu'il pensait inimaginable. Après l'avoir mis hors de cause un petit instant, les deux amants parlèrent du bébé. C'était la première fois qu'ils en parlaient véritablement sans s'éloigner du sujet. Gaby-Ann avait longtemps cogité, il s'était demandé s'il ferait un bon père et s'ils pourraient tous les deux gérer un enfant avec leurs troubles et maladies respectifs. Le jeune homme avait même interrogé ses sœurs qui avaient eu des enfants, Maiwenn lui avait conseillé que ce n'était pas le moment, après tout il avait fait pareil lorsqu'il lui avait conseillé d'avorté chose qu'elle avait faite. En revanche, Dayanara semblait avoir un autre discours bien qu'elle ne sache pas qu'il risquait d'être père. Après tout malgré toutes les péripéties, Dayanara avait gardé son enfant, il avait à présent treize ans et avait vécu avec Gaby et Maiwenn. Ils s'en étaient toujours occupé enfin lorsqu'il n'était pas à l'hôpital, il lui apprenait tout un tas de conneries. Gaby-Ann avait donc suffisamment médité à ce sujet, il s'était fait petit à petit à l'idée, mais à présent il était trop tard.

« Je ne savais pas moi non plus à vrai dire...fin j'sais pas...j'ai eu du mal à encaisser la nouvelle je ne te cache pas...disons que je n'avais jamais envisagé un jour devenir père alors...mais j'y ai longuement réfléchis...j'aurais assumé... »

Dit-il timidement, il était encore pudique sur ce sujet puis il regrettait de ne pas lui en avoir parlé plus tôt et maintenant ils allaient sans doute perdre leur bébé. Gaby n'espérait pas, il n'était même pas qualifié pour savoir si la balle avait touché un endroit important et même le bébé. Il était n'était pas prêt pour une phase de deuil, pas après avoir accepté finalement d'avoir un enfant. C'était comme passer rapidement du chaud au froid et inversement, on en devenait facilement malade. Il n'arrivait pas à réaliser une telle perte, il préféra se concentrer sur la vie d'Hellyxir qui était précieuse à ses yeux, il ne souhaitait pas la perdre, pas maintenant. Le jeune homme hocha positivement de la tête lorsqu'elle lui avoua qu'elle désirait qu'il soit le père de ses enfants à l'avenir si jamais cela se reproduisait. Il se contenta de murmurer car il était touché et sous le coup de l'émotion par rapport au bébé :

« Et moi je veux que tu sois la mère de mes enfants. »

Il ne voyait personne d'autre avec qui fonder une famille. Il se doutait qu'ils ne risquaient pas d'être des parents modèles, mais qu'ils resteraient eux et qu'ils arriveraient à faire une famille quelque soit leur façon de l'élever. Gaby se sentait de plus en plus affaiblit par la transfusion, il était plus pâle d'ailleurs. Il faut dire qu'il n'était pas un bon donneur de sang comparé aux gens qui n'étaient pas atteint de sa maladie qui touchait justement le sang. Il était contre l'idée de sortir, il n'était pas sur de pouvoir la gérer et se gérer lui-même, puis il ne savait pas quoi faire dans ce genre de situation. Il refusa, l'air perdu. Au moment où Hellyxir allait lui répondre, les deux amants virent une ombre près de la porte. Son sang ne fit qu'un tour. Lui aussi pensa au tueur. Sa bien aimée lui demanda alors d'aller se cacher dans le placard. Il était hors de question pour lui de la laisser. C'est pourquoi, il se contenta seulement de lui prendre la main et de la serrer. C'est alors que la porte se mit à s'ouvrir rapidement. Il s'agissait du Swatt armé jusqu'aux dents, habillés dans des combinaisons. Ces derniers demanda à Gaby-Ann de se lever et de mettre les mains en l'air, il faisait ça pour savoir si c'était le tireur et vérifier qu'il n'y en avait pas un second. Le jeune homme en état de choc à cause de l'adrénaline et la peur, se laissa fouiller, il regarda Hellyxir et lui murmura :

« ...Je crois...que l'on est sauvé... »


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INTRIGUE NUMERO 1 (S2) - "It's time to live and let die" ♠ GABY & HELLYXIR

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